Parfois certains évènements ont le chic pour nous mettre dans un état un peu confus, faisant remonter au passage des trucs qu’on
aime bien laisser au fond pour pas les voir. Alors on n’est pas triste mais on n’arrive pas à être heureux. Y’a plein d’idées qui tournent et on ne peut se concentrer sur rien.
Bref c’est pas cool
Dans ces cas-là, mon remède : une bonne série !
Alors je vous ai laissé en plan avec les dernières découvertes, c’est que j’étais trop occupée à les regarder pour vous en parler.
Donc Dirty Sexy Money, on l’a dit : c’est fantastique ! À voir absolument !
Mais voilà pour l’instant y’a qu’une saison, alors du coup j’ai du me lâcher sur Entourage.
Et en fait, alors que j'avais émis quelques
réserves, c’est vraiment bien. Je veux dire, c’est léger, ça passe tout seul, c’est drôle, t’apprends un peu des
trucs sur le milieu hollywoodien. Ça te fait du bien d’imaginer qu’il y a quand même là-bas des gens avec un minimum d’éthique (même si en vrai tu en doutes fort). Les personnages sont
merveilleusement drôles et, même s’il est difficile de s’identifier à quelqu’un d’autre que E, je suis totalement fan de Johnny Drama et d’Ari & Lloyd (le couple de l’année selon
Bobby).
Apparemment quand on est un homme on peut parfois s’identifier à Turtle aussi, mais n’ayant pas de désir particulier pour les bombas en maillot de bain, moi forcément ça me touche moins.
Evidemment il a aussi Vince autour de qui tout se joue, mais étonnamment il a moins de personnalité que les autres.
Et d’épisode en épisode, ils nous offrent des visites de Joy ou Catalina (et une apparition de Randy) de My Name is Earl, de Noah Bennet de Heroes, et de tout un tas d’autres personnes qui te
font dire « ah oui ! Je le/la connais lui/elle, il/elle joue dans quoi déjà ? »
Mais voilà ça va très vite : 20 minutes par épisode, du coup j’en regarde plein d’un coup, et de fil en aiguille j’en suis déjà à la saison 4, la dernière…
Heureusement Weeds à repris.


Entourage, j’en ai vu quelques épisodes hier soir, c’est léger, c’est sympathique mais de là à dire que c’est le Sex and the city des mecs… je ne sais pas. Bon il est
vrai qu’il y a quatre mecs bien différents qui font tout ensemble (d’ailleurs ils vivent ensemble), mais principalement draguer et faire la fête. Quoi qu'il en soit, il est évident que les
conversations n’atteindront jamais le niveau de nos new-yorkaises chéries, dans un soucis de réalisme sûrement : les mecs, en général, ne se parlent pas comme nous on le fait.
Et alors Dirty Sexy
Money, ça j’ai vraiment accroché. Hilarant et émouvant, dans le même décor qu’entourage : sexe, argent et grosses fêtes insouciantes, sauf qu’ici on va plus loin. Les personnages ne
demandent qu’à être explorés, tant ils sont bien pensés. Là encore ça va vite, mais alors qu’Entourage met en scène l’amitié, Dirty Sexy Money dissèque la famille Darling, richissime, qui oscille
entre business, pouvoir, presse à scandale, luxe surréaliste, et manipulation. Il n’y a pas eu besoin d’attendre longtemps pour découvrir les failles des personnages, à qui on s’attache très
facilement : du politicien secrètement amoureux d’un transsexuel au prêtre haineux et menteur, en passant par la petite sœur gentille stupide et vierge (très Paris Hilton la virginité en
moins)… une famille Darling aussi humaine que sulfureuse vue à travers les yeux de Nick l’avocat de la famille, issu lui du monde normal (si on veut), et sollicité toutes les deux secondes par
les parents ou par l’un des 5 enfants de cette lignée infatigable quand il s’agit de se mettre dans les tourments. À voir.
Par contre il y eu Heroes. Et ça, c’est moins drôle. Après nous avoir rendu
complètement addict dans la saison 1, les scénaristes ont tenu à finir, voire à bâcler la saison 2. Et puis on te laisse comme ça sur ta faim en novembre en sachant que la suite c’est sûrement à
l’automne prochain. Bon là j’ai râlé, oui j’avoue 11 épisodes ça ne m’a pas suffit.
My Name is Earl a subi la grève, certes, mais après une
première saison surprenante et une deuxième fantastique, la troisième m’a fait pleurer de rire. Des perles et des diamants. Merci, mille fois merci aux scénaristes de cette série qu’on
devrait couvrir d’or ils le méritent eux au moins ! Je le conseille à tous, enfin je ne le conseillerai pas à mère c’est sûr que ça elle n’aimerait pas trop, donc je rectifie : je le
conseille à tous ceux qui aiment l’absurde et l’humour décalé.
Et puis on s’est fait les deux premières saisons de Weeds
aussi, ah c’est pas mal ça madame, très envie de voir la suite.
C’est ainsi que la saison 3 de My Name is Earl débarquera dès le 27 septembre sur la NBC. Je
crois bien que c’est ma série chouchoute… deux premières saisons hilarantes avec des personnages complètement fous qui me régalent totalement.
Mais avant même de retrouver la liste de ce bon vieux
moustachu, la saison 2 de Heroes débarque le 24 septembre sur la même chaine et là c’est le challenge.
Et en parlant de Prison Break, la Fox nous en livre la
saison 3 dès le 17 septembre. Là, faut voir, ça peut partir en vrille. Il va falloir la jouer fine. Peut-être donner toute son importance au personnage de Lincoln Borrow, qui a bien rattrapé le
sex appeal de son petit frère pendant la deuxième année.
Quand à la chaîne ABC, c’est dès mardi, le 4 septembre, qu’on
nous offre la suite de Grey’s Anatomy.
Et en attendant mon amoureux dégote les premiers épisodes de la
saison 2 de IT Crowd, et ça devrait me suffire pour patienter. Ah l’humour british ! Merci Channel 4 !

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